Lundi 31 décembre 2007

    Le chercheur français vient de publier «Storytelling», dans lequel il décrit la propension des politiques à endormir l'esprit critique du public en mettant en scène leurs propres histoires.

   

    Un article du Matin Dimanche (Lausanne - Suisse)
    Stéphanie Germanier - 22/12/2007

   

Que vous inspire l'histoire d'amour entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni?
    C'est un conte de Noël, une histoire d'amour pour les grands enfants que nous sommes... Mickey a rencontré Blanche-Neige à Euro Disney le dernier week-end avant Noël; il faisait un temps glacial mais ce fut quand même un coup de foudre...

Vous ne pouviez pas rêver meilleur exemple pour illustrer la technique du storytelling que vous décrivez dans votre livre.
    Depuis son élection, Nicolas Sarkozy nous raconte des histoires : des histoires de rencontre et de séparation, de succès et d'échec, peuplées de victimes méritantes et de héros anonymes. Certaines se terminent mal comme le divorce avec Cécilia, d'autres connaissent un happy end comme la libération des infirmières bulgares. Il y a des épisodes fabuleux comme ce conte de fées où l'on voit une cendrillon de banlieue, la ministre de la Justice Rachida Dati, se transformer en princesse moderne dans Paris Match avec la complicité de grands couturiers. L'idylle avec Carla Bruni fournit un nouveau rebondissement dans la vie passionnante et passionnelle de Nicolas Sarkozy. Elle arrive au bon moment après une semaine calamiteuse au cours de laquelle c'est Khadafi, le grand méchant loup du conte de fées, qui a fait l'actualité. En quelques heures l'attention des médias s'est déplacée du vilain Khadafi à la belle Carla. Bref, il se passe toujours quelque chose avec Sarkozy: une ex-mannequin chasse une autre ex-mannequin... Il n'y a guère que les pauvres petites filles riches comme Cécilia pour s'ennuyer à l'Elysée.

Qu'est-ce que c'est exactement que ces histoires qu'on construit pour en faire oublier d'autres?
    Sarkozy applique les techniques de contrôle des médias que le Bureau d'information de la Maison-Blanche a mises au point progressivement depuis Reagan, jusqu'à Bill Clinton et George W. Bush. Dick Cheney l'actuel vice-président, l'exprime sans détour: «Pour avoir une présidence efficace, la Maison-Blanche doit contrôler l'agenda. Si vous laissez faire la presse, ils saccageront votre présidence...» Dans ce but, à Washington, le pouvoir présidentiel doit inventer chaque jour une bonne histoire, la story du jour qui capte et focalise l'attention des médias et du public.

Mais cette histoire d'amour entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni est-elle vraie ou est-ce seulement du pipeau pour détourner l'attention des gens?
    Qu'ils s'aiment vraiment ou qu'ils soient dupes de leur propre fiction, ce n'est pas la question. D'ailleurs qu'est-ce qu'un coup de foudre sinon l'irruption d'une fiction, d'une belle histoire dans le réel? Ce qui compte dans le cas des amants d'Euro Disney c'est l'usage stratégique qu'ils font d'eux-mêmes, la manière dont ils utilisent leurs émotions, leurs sentiments afin de jouer un jeu qui n'a plus rien de privé puisqu'il consiste au contraire à mettre en scène leur aventure privée pour en tirer des effets publics et même politiques comme détourner l'attention des gens.

Et ça fonctionne?
    Oui. On a par exemple assez peu parlé des droits de l'homme en Libye ces derniers jours.

Justement, dans votre livre vous nous dites qu'aujourd'hui raconter des histoires ça ne sert plus seulement à endormir les enfants, mais les foules. Expliquez-nous!
    Depuis toujours la fonction des récits c'est de transmettre les expériences. Le storytelling est une tentative d'instrumentaliser l'art du récit à des fins nouvelles comme le management, le marketing ou la communication politique. Lorsqu'on veut fédérer une équipe chez Apple on lui raconte l'histoire de Steve Jobs. Même chose dans la publicité. Aujourd'hui les managers utilisent les sentiments des gens à des fins politiques, économiques, idéologiques et parfois même militaires comme ce fut le cas aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne lors de la guerre en Irak. Mon livre est une enquête sur ces nouveaux usages sociaux du récit. Les histoires ont acquis un tel pouvoir de séduction dans notre culture que certains craignent qu'elles ne viennent se substituer au raisonnement rationnel.

Ne sous-estimez-vous pas le peuple en laissant entendre qu'il ne voit pas qu'il est manipulé?
    Le storytelling est bien plus efficace que la propagande classique. Il ne cherche pas à modifier vos convictions ou à les influencer mais à vous faire entrer dans une histoire passionnante. Il s'adresse à votre crédulité. C'est ce qu'Alastair Campbell, le conseiller de Tony Blair, appelle «faire la météo». Le storytelling n'est pas une technique de manipulation banale. C'est le climat dans lequel nous vivons. On est passés de l'opinion publique à l'émotion publique. Le débat public ne vise plus à confronter des opinions mais à synchroniser des émotions.

Mais personne n'est dupe. La presse a d'ailleurs dénoncé les mises en scène Sarkozy-Bruni durant la visite de Kadhafi et le divorce Nicolas-Cécilia lors des grèves...
    On commence en France à prendre la mesure des dangers d'une feuilletonnisation de la vie publique. George Bush, qui ne manque pas d'afficher son conservatisme compassionnel en serrant dans ses bras des survivants de la guerre ou des attentats du 11 septembre, est au plus bas dans les sondages mais il a été réélu deux fois. Un jour où l'autre la vérité se venge et le réel revient mais le mal est fait. Ce qui compte aujourd'hui pour les politiciens ce n'est pas de laisser une trace dans l'Histoire, mais de terminer leur mandat.

Et c'est grave?
    Oui, c'est très grave. Il s'agit de la survie des démocraties. Les citoyens ne sont plus considérés comme des électeurs qui doivent se faire une opinion, mais comme une audience à capter et à conserver. C'est la logique de l'audimat. Avec Nicolas Sarkozy, la nature et le rythme des décisions politiques se soucient désormais moins de cohérence que de rythme, moins d'action que d'une mise en scène du président qui obéit aux règles du suspense. Jacques Chirac avait dissous l'Assemblée nationale. Nicolas Sarkozy, lui, fait beaucoup mieux, il est en train de dissoudre le politique. Il y a ceux qui croient et ceux qui font croire. Et le pouvoir appartient à ceux qui font croire.

Reste qu'on peut aussi voir le verre à moitié plein en disant que la politique et ceux qui la font n'ont jamais autant intéressé le peuple...
    Oui comme à la «Star Ac'». C'est le spectacle qui fascine. L'affrontement des personnages, des scènes, une succession de séquences, le suspense.

Mais la vraie politique continue de se faire, on n'est quand même pas dans le spectacle permanent...
    Malheureusement oui. Que l'on soit en période électorale ou non, la politique prend la forme désormais d'un véritable festival de narration d'histoires où la presse joue à la fois l'acteur, le choeur et le public. Elle reprend et interprète la story du jour et satisfait l'appétit du public avec de nouveaux récits. Le candidat héros de feuilleton qui gagne sera celui dont les histoires entrent en connexion avec le plus grand nombre d'électeurs.

Si Sarkozy a été élu, est-ce parce qu'il savait mieux raconter des histoires que Ségolène Royal ou parce que le scénario était meilleur?
    Les deux mon général! Nicolas Sarkozy a, sans conteste, été un meilleur conteur ce qui signifie que son scénario était aussi plus crédible. L'histoire de Ségolène Royal manquait de cohérence...

C'est-à-dire?
    Elle n'est pas parvenue à faire converger son parcours personnel et l'histoire nationale. Ce que fait par exemple très bien le candidat Barack Obama aux Etats-Unis. Son conseiller n'essaie pas de vendre le programme politique du candidat à la Maison-Blanche en disant qu'il va sauver le système de santé américain. Non, il parle au coeur des gens en leur disant, si vous l'élisez vous allez faire l'Histoire en portant à la présidence pour la première fois un président Noir.

  

   Christian Salmon est écrivain et chercheur, docteur en sciences sociales à Paris. Il est âgé de 56 ans.

  

    Source Le Matin Online : Christian Salmon: «Sarkozy et Bruni, c'est un conte de Noël»
    Auteur : Stéphanie Germanier
    Date : 22 décembre 2007

    Le Matin Online © Edipresse Publications SA
   

   

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Dimanche 30 décembre 2007

    La nouvelle est venue de l’Ohio ce 15 décembre dans une relative indifférence. On se souvient que lors des dernières élections en 2004, cet Etat avait joué un rôle-clé, Kerry pouvant encore l’emporter si l’Ohio versait démocrate. Cela ne fut pas le cas, mais très vite, lors de la soirée même d’élection, des voix s’étaient fait entendre pour accuser le clan Bush de trucage et de malversations. Le soir même, alors que l’issue est encore incertaine et que les blogs passent la soirée à comparer les sondages au sortir des urnes aux résultats qui apparaissent sur les téléviseurs, le monde s’inquiète. W. Bush pas vraiment: il sait qu’il va gagner. Et pour cause.

  

    C’est la deuxième fois que ça se produit, l’élection de 2000 ayant vu l’épisode épique du recomptage des fiches cartonnées de la Floride occuper plusieurs semaines les écrans américains. Pour mémoire, le perdant c’était le nouveau prix Nobel, Al Gore, qui avait donc lui aussi été... élu président des Etats-Unis  ! Bush, le lendemain de sa seconde élection avait surpris les commentateurs en montrant une étrange quiétude, dans son ranch, la même qu’il affichera au fond d’une école pendant les attentats contre le WTC. Bush sait quelque chose, mais ne peut dire quoi. En l’occurrence pour l’Ohio où son ami Diebold a mis en place des machines à voter qui, quoi qu’il arrive, lui assurent d’être élu. Les machines étaient vérolées, tout le monde s’en doutait. Mais aujourd’hui, on en a la preuve formelle.

    C’est Jennifer Brunner, la nouvelle responsable du vote dans l’Etat de l’Ohio, qui le dit ce jour, elle qui restera peut-être dans l’Histoire pour affirmer que si le matériel dont elle a la charge n’est pas assez sûr pour fonctionner en 2008, cela revient à dire qu’en 2004 cela ne l’était pas plus, et que par conséquent l’élection en Ohio a été flouée. Et la présidentielle avec. "It was worse than I anticipated" ("c’est pire que prévu"), dit-elle aujourd’hui à propos des cinq modèles différents de machines à voter installés dans l’Etat. Tous les moyens de fraude découverts par Mme Brunner avaient été détectés depuis longtemps par des activistes tels BradBlog et BlackBox, et raillés en direct avec brio par John Stewart, lors d’une émission restée culte du Daily Show avec l’ineffable John Hogman, que d’aucuns connaissent ailleurs.

    [...]

   

    A lire sur Agoravox : C’est officiel : Bush n’avait jamais été élu !
    Auteur : Morice
    Date : 27 décembre 2007

   

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Samedi 29 décembre 2007

Le fonds Carlyle est le fonds d'investissement privé le plus puissant au monde. Le plus discret, aussi. Non coté en bourse, il n’est pas tenu de communiquer le nom de ses partenaires. Dans son comité de direction, d’ex-ministres côtoient d’anciens représentants des principales agences de régulation américaines et deux anciens directeurs de la CIA, dont il ne serait "qu'un faux nez" (Le Point n° 1600 du 16 mai 2003).

Une info de Silicon.fr, 23 décembre 2007 :

  

    Pour le fonds américain, l'acquisition de Numéricâble ne serait qu'un 'amuse gueule'…

    La concentration des opérateurs est engagée, la cartographie du marché français des télécoms est en mouvement, et après le rachat de Neuf Cegetel par SFR (Vivendi), le fonds américain Carlyle se verrait bien jouer également un rôle de premier plan.

    Benoit Colas, le représentant du fonds interrogé par l'agence Reuters, n'a d'ailleurs pas caché les ambitions de son groupe, ni plus ni moins que de voir trois opérateurs majeurs en France: Orange (France Telecom), SFR (Vivendi) et Numéricâble (Carlyle) !

    Pour se faire, Benoit Colas verrait bien des "rapprochements entre opérateurs au sein d’un même pays", et en particulier "entre Numéricâble et Iliad". Sauf qu'il lui faudra pour cela convaincre Xavier Niel, le patron et fondateur de Free (Iliad), ce qui risque de présenter un obstacle majeur… Un tel rapprochement aurait pourtant du sens, les deux acteurs affichent les mêmes ambitions, sur la téléphonie, l'Internet, ou encore la fibre.

    Autre axe de développement projetté par Carlyle, acquérir la quatrième licence UMTS 3G, une opération qui serait "clairement envisagée". Le fonds pourrait profiter de l'assouplissement de l'accès à la licence envisagée par le gouvernement, alors qu'il s'agit justement de la condition demandée par Iliad pour confirmer sa candidature !

    A souffler le chaud et le froid, et à jeter ainsi de l'huile sur le feu, on se demande jusqu'où le fonds américain veut aller…

   

    Source : Silicon.fr : Carlyle est gourmand, après Numéricâble, Free et la 3G ?
    Auteur : Yves Grandmontagne
    Date : 23 décembre 2007

   

Pour en savoir plus sur le fonds Carlyle, lire Qui veut vraiment du Carlyle Group, une étude du laboratoire de recherche de l'Ecole de Guerre Economique (pdf - 2003)

   

   

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Vendredi 28 décembre 2007

    Un Point de vue paru dans Le Monde, éd. du 22 décembre 2007

    

    Comme l'Europe l'a appris cruellement à ses dépens, la démocratie a sans cesse besoin d'être vécue, réinventée, défendue aussi bien à l'intérieur de nos pays démocratiques que dans le reste du monde. Aucune démocratie n'est une île. Les démocraties se doivent mutuellement assistance. Aujourd'hui, j'en appelle donc à nos dirigeants et à nos grands organes de presse : oui, je l'affirme, la jeune démocratie bolivienne court un mortel danger.

    En 2005, un président et son gouvernement sont largement élus par plus de 60 % des électeurs, alors même qu'une grande partie de leurs électeurs potentiels, indigènes, ne sont pas inscrits sur les listes électorales, car ils n'ont même pas d'état civil.

    Les grandes orientations politiques de ce gouvernement ont été approuvées massivement par référendum avant même cette élection, et notamment la nationalisation des richesses naturelles pour une meilleure redistribution et la convocation d'une Assemblée constituante.

     Pourquoi une nouvelle Constitution est-elle indispensable ? Pour la raison bien simple que l'ancienne Constitution date de 1967, une époque où, en Amérique latine, les populations indigènes - qui représentent en Bolivie 75 % de la population - étaient totalement exclues de toute citoyenneté.

    Les travaux de l'Assemblée constituante bolivienne ont été depuis les origines constamment entravés par les manoeuvres et le boycottage des anciennes oligarchies, qui ne supportent pas de perdre leurs privilèges économiques et politiques. L'opposition minoritaire pousse le cynisme jusqu'à travestir son refus de la sanction des urnes avec le masque de la défense de la démocratie. Elle réagit par le boycottage, les agressions dans la rue, l'intimidation des élus, dans le droit-fil des massacres perpétrés sur des civils désarmés par l'ancien président Sanchez de Lozada en 2003, lequel est d'ailleurs toujours poursuivi pour ces crimes et réfugié aux Etats-Unis.

    A la faveur d'un chaos soigneusement orchestré renaissent les menaces séparatistes des provinces les plus riches, qui refusent le jeu démocratique et ne veulent pas "payer pour les régions pauvres".

    Des groupes d'activistes néofascistes et des bandes paramilitaires subventionnées par la grande bourgeoisie et certains intérêts étrangers installent un climat de peur dans les communautés indigènes. Rappelons-nous ce que sont devenus la Colombie et le Guatemala, rappelons-nous surtout la démocratie chilienne, assassinée le 11 septembre 1973 après un processus identique de déstabilisation.

    On peut tuer une démocratie aussi par la désinformation. Non, Evo Morales n'est pas un dictateur. Non, il n'est pas à la tête d'un syndicat de trafiquants de cocaïne. Ces images caricaturales sont véhiculées chez nous sans la moindre objectivité, comme si l'intrusion d'un président indigène et la montée en puissance de citoyens électeurs indigènes étaient insupportables, non seulement aux oligarchies latino-américaines, mais aussi à la presse bien pensante occidentale.

    Comme pour démentir encore plus le mensonge organisé, Evo Morales appelle au dialogue, refuse d'envoyer l'armée et met même son mandat dans la balance.

    J'en appelle solennellement aux défenseurs de la démocratie, à nos dirigeants, à nos intellectuels, à nos médias. Attendrons-nous qu'Evo Morales connaisse le sort de Salvador Allende pour pleurer sur le sort de la démocratie bolivienne ?

    La démocratie est valable pour tous ou pour personne. Si nous la chérissons chez nous, nous devons la défendre partout où elle est menacée. Il ne nous revient pas, comme certains le prétendent avec arrogance, d'aller l'installer chez les autres par la force des armes ; en revanche, il nous revient de la protéger chez nous avec toute la force de notre conviction et d'être aux côtés de ceux qui l'ont installée chez eux.
Danielle Mitterrand est présidente de France Libertés.

  

    Source Le Monde : En Bolivie, la démocratie en péril, par Danielle Mitterrand
    Edition du 22 décembre 2007

    © Le Monde.fr

    
 

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Jeudi 27 décembre 2007

  

A voir pour mieux comprendre ce qu'est vraiment la liberté de la presse aux Etats-Unis

   

    Le site www.reopen911.info propose une version sous-titrée en français du documentaire de Robert Kane Pappas Orwell Rolls in His Grave (2004)

"Orwell se retourne dans sa tombe" de Robert Kane Pappas, se veut la critique définitive du quatrième pouvoir, considéré autrefois comme le bastion de la démocratie américaine.

En se demandant si l’Amérique est entrée dans un monde orwellien au double langage où les mensonges peuvent passer pour la vérité, Pappas explore ce dont les médias n’aiment pas parler, c’est-à-dire eux-mêmes.

Retraçant méticuleusement le processus par lequel les médias déforment et censurent les événements d’actualité, Pappas présente de fascinantes et éloquentes interventions de professionnels des médias.

Parmi les intervenants, l’on trouve Charles Lewis, directeur du Centre pour l’Intégrité Publique; Vincent Bugliosi, ancien procureur de Los Angeles; le réalisateur et auteur Michael Moore; le Républicain Bernie Sanders; Danny Schecter, auteur et ancien producteur pour ABC et CNN; et Tony Benn, ancien membre du Parlement britannique.

    Le documentaire : http://video.google.fr/videoplay?docid=351403092360854662 
    Durée : env 1h 45

   

    Source www.reopen911.info : Orwell se retourne dans sa tombe - VO ST FR

   

 

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Jeudi 27 décembre 2007

  

    Par Youri, 17 décembre 2007 (DatingWatch.org). Extraits.

   

    Aujourd’hui Facebook compte plus de 50 millions d’utilisateurs à travers le monde dont plus d’un million en France. Comme toute start-up ambitieuse, Facebook avait d’importants besoins de financements pour mener à bien son projet. Dès l’été 2004, Peter Thiel, l’ex CEO de Paypal investi 500 000 dollars dans la société.

     Peter Thiel semble avoir des liens importants avec le think tank néoconservateur Vanguard PAC. Peter Thiel a travaillé aux côtés de Rod Martin, président de ce think tank et proche de l’administration Bush. Rod Martin préside, entre autres, le puissant lobby des armes : la “National Rifle Association“.

     Puis en mai 2005, Facebook lève 12,7 millions de dollars auprès du fond d’investissement Accel Partners. Son président, James Breyer, accède alors au conseil d’administration de Facebook. James Breyer a siégé, entre autres, chez NVCA et BBN (à l’origine de l’ARPANET). Dans ces sociétés, on retrouve Gilman Louie et Anita Jones qui ont tous deux siégé au conseil d’In-Q-tel, fond d’investissement de la CIA fondé en 1999.

     De plus, le docteur Anita Jones a travaillé pour le compte du département américain de la défense. Et puisqu’un schéma vaut mieux qu’un long discours, voici une cartographie simplifiée des liens indirects pouvant réunir Facebook et les institutions de défense américaines.

    En janvier 2002, la DARPA en association avec le département américain de la défense lance le programme IAO (Information Awareness Office). Le but de ce programme est de constituer une base de données géante alimentée par l’ensemble des bases informatiques afin d’exercer un parfait contrôle de l’information.

 

     Voir l'extrait de l’émission de France 5 "Revu et Corrigé" où le journaliste Benjamin Vincent fait état des liens indirects entre l’actionnaire de Facebook Accel Partners et les instances américaines : Dailymotion  (vidéo, durée env.  1mn 20)

    

    Lire l'article sur DatingWatch.org : Facebook serait il au service de la CIA ?
    Par Youri, le 17 décembre 2007

   

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Jeudi 27 décembre 2007

La presse étrangère n'a pas, pour Nicolas Sarkozy, les yeux de Chimène ...

    Le Monde édition du 28 décembre 2007

   

     Les photos de Nicolas Sarkozy et de Carla Bruni à Louxor (Haute-Egypte) ont fait, mercredi 26 décembre, le tour du monde. Aux Etats-Unis, elles ont été reprises par les journaux accompagnées d'une courte synthèse dans la page people. C'est surtout en Europe que les commentateurs politiques s'y sont intéressés, s'interrogeant, souvent de façon peu amène, sur le nouveau style de la présidence française.

    Ainsi, en Italie, le quotidien La Repubblica, sous la plume de Bernardo Valli, se demande, jeudi 27 décembre, si, "à la veille de son cinquantième anniversaire, la Ve République n'a pas changé de visage", si "son sixième président, actuellement en fonction, n'est pas en train d'en écrire l'épitaphe". L'éditorialiste décrit "sur le trône de De Gaulle, un président en manches de chemise, avec la chemise déboutonnée et les lunettes de soleil d'Alain Delon, qui reçoit ses ministres les pieds sur la table et tutoie (presque) tout le monde".

"CELA TOURNE VITE AU VULGAIRE"

     L'autre grand quotidien, Il Corriere della Sera, consacre sur deux pages un reportage très illustré et plutôt ironique aux "deux fiancés". En Espagne, où M. Sarkozy est bien en cour et suscite depuis sa campagne présidentielle une curiosité bienveillante, même les journaux conservateurs El Mundo et ABC s'étendent sur le coût du séjour et le rôle de Vincent Bolloré, après le prêt de son yacht à Malte.

    C'est en Allemagne que les commentaires sont les plus durs, confirmant la difficulté outre-Rhin à s'habituer à un président de la République française dont les comportements désarçonnent les Allemands, qui ont toujours eu le sentiment qu'il ne les portait pas dans son cœur. A l'unisson, la presse accuse le chef d'Etat de chercher une fois encore à se mettre en scène, souvent au préjudice de sa fonction. "Au lieu de se démener, comme le reste de la classe politique du pays, sur le pouvoir d'achat, les retraites ou les délocalisations, il s'en va le week-end à Disneyland", note le magazine de droite Focus dans son édition en ligne, qui décrit un président à la recherche de "trophées".

     "Ehonté, irritant, narcissique", s'agaçait la Süddeutsche Zeitung dès le 21 décembre : "Ses prédécesseurs aussi aimaient le luxe. Chez Sarkozy, cependant, cela tourne vite au vulgaire." "Les Français ne peuvent que constater à quel point ce nouveau Napoléon est imprévisible", conclut le Berliner Zeitung du 24 décembre.

    En Belgique, tous les titres, francophones et néerlandophones, plaçaient en "une", mercredi, les photos de Louxor. Une "virée people" selon Le Soir, pour lequel "Sarko termine 2007 sûr de lui, arrogant, espérant mettre un voile sur ses premiers vrais déboires".

    Aux Pays-Bas, le quotidien de référence NRC-Handelsblad s'interrogeait, jeudi, sur "ce qui se déroule vraiment à l'Elysée, où l'on semble tourner un remake de Louis de Funès".

    Peut-être par trop habituée aux controverses entourant les voyages privés de l'ancien premier ministre Tony Blair, la presse britannique, qui avait fait ses choux gras de l'officialisation de la nouvelle liaison présidentielle au parc Disneyland, s'est faite plus discrète. "Kozy et sa copine sur les rives du Nil", titrait le tabloïd The Sun. Dimanche, The Independent ironisait sur un "Sarkozy qui a réinventé la présidence de la France à l'époque du star-system". M. Sarkozy est "le candidat unique d'un studio de 'Loft Story' appelé Elysée, une star de soap opera", écrivait le journal.

   

    Source Le Monde : La "virée people" de Nicolas Sarkozy ....
    Auteur : Henri de Bresson (avec les correspondants en Europe et à Washington)
    Date :  27 décembre 2007

    © Le Monde.fr

   

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Mercredi 26 décembre 2007

   
Par Joel S. Hirschhorn, 20/12/07

  

    Le système politique américain est une association de malfaiteurs. C’est ce que prouve quantité de nouvelles analyses qui montrent, sans l’ombre d’un doute, que la version officielle du 11/9 est un mensonge. La dissimulation autour du 11/9, organisée depuis des années par les deux grands partis est bien plus grave que les événements eux-mêmes, pourtant épouvantables. Elles caractérisent l'infamie de ce gouvernement corrompu et malhonnête.

    Chaque jour, nous continuons d’être les victimes du 11/9 et des dissimulations par la coûteuse guerre d'Irak, et par l'érosion des règles juridiques et des droits constitutionnels. Les élites qui sont au pouvoir masquent la vérité parce qu'ils craignent ce qui va arriver quand le public se rendra compte que le 11/9 n'est pas uniquement l’œuvre de terroristes étrangers.

    L’analyse sonore des bruits qui ont été produits au World Trade Center montre sans équivoque que la version officielle du 11/9 n'est pas crédible (www.ae911truth.org). Ceux qui recherchent vraiment la vérité ont pu accumuler des masses de preuves ; le gouvernement, lui, n’a rien vu. Pour le dire simplement, les trois tours ont été détruites par démolition contrôlée, et non pas par les incendies créés lors des impacts des deux avions. Non seulement le gouvernement américain était impliqué, mais il a participé à la conspiration en cachant la vérité au public. Pourquoi ? Les hommes politique, qu’ils soient Républicain ou Démocrates ainsi que les élite au pouvoir craignent que la vérité ne tarisse le peu de confiance que le public a encore en ce gouvernement. La vérité peut produire l’instabilité politique, et peut-être faire sauter le verrou du bipartisme. Elle le doit. Elle le doit, si nous voulons voir advenir les profondes réformes politiques dont notre nation a désespérément besoin.

    Le déclin avait  commencé avant que George W. Bush et ses co-conspirateurs ne l'ait accéléré par leur mépris flagrant des règles du droit et de la Constitution. Il va se poursuivre, même avec une administration Démocrate, à moins que notre système politique ne soit réformé. Il faut rappeler aux américains que notre nation est née d'une insurrection, d'une rébellion populaire contre la tyrannie politique. Le 11/9 montre que nous avons besoin d'une deuxième Guerre d'indépendance. Nous devons en finir avec cet  Axe de l’Arrogance ploutocratique que nous devons craindre bien davantage qu’un prétendu Axe du Mal étranger. Comment faire ?

    Un vaste mouvement national citoyen pour la vérité sur le 11/9 existe, mais demeure ignoré des grands médias. Son succès sera le catalyseur du renouvellement de la démocratie américaine. C’est une onde de choc qui va ébranler le cerveau de chaque Américain : le choc de la vérité sera si terrible et si déstabilisant que les Américains vont enfin prendre conscience que c’est le déclin de la démocratie qui a permis le mensonge du11/9.

    S’il ne commet pas d’erreur, le mouvement pour la vérité sur le 11/9 détient l'avenir des Etats-Unis. Nous ne sommes pas de subversifs « théoriciens de conspiration », et nous ne cherchons pas à favoriser le terrorisme étranger. Nous menons une guerre patriotique contre l'illusion produite par la propagande gouvernementale. Des douzaines de livres et de sites web révèlent les innombrables contradictions techniques et les incompatibilités de la version officielle du 11/9 avec les lois de la physique. Le poids de ces preuves amène à une conclusion douloureuse : Le gouvernement fédéral a joué un rôle, probablement dans le cadre d’une grande opération de services spéciaux. Le « pourquoi » est évident : justifier une guerre injuste pour servir les intérêts et l'avidité d'entreprise privées.

    Là est notre chance : faire du 11/9 le point de bascule pour le renouveau de la démocratie américaine. Nos ennemis craignent la réussite de ce mouvement, car il pourrait provoquer  s’effondrement de l'Axe de l'Arrogance, le complot élitiste et ploutocratique menée par le jeu du bipartisme. C’est la corruption qui garde notre système politique stable ; la vérité doit nettoyer tout cela. L'instabilité politique est le prix à payer pour restaurer de démocratie.

   

Changement de paradigme

    Les mensonges sur le 11/9 ont soutenu le paradigme de la menace terroriste. La vérité sur le 11/9 doit activer un nouveau paradigme, celui de la réforme politique. Le patriotisme centré sur la défense de la nation doit être remplacée par le patriotisme centré sur la renaissance de la démocratie.

    Déjà, ceux qui défendent le statu quo calomnient déjà le mouvement pour le faire échouer. Les choses vont empirer au fur et à mesure que va apparaître la corruption du système politique. Cela approche. Selon une enquête New York Times/CBS News, seuls 16 pour cent des Américains pensent que l'administration Bush dit la vérité sur ce qu’elle savait des attaques du 11/9 avant qu’elles ne se produisent. Mais ce que les gens ne mentionnent pas, c’est l’apparition publique et bruyante de la vérité, du fait que les vraies racines du 11/9 sont dans le pourrissement de démocratie américaine et pas simplement le fait de quelques personnes diaboliques.

    Le public, trompé, doit être rééduqué pour se rendre compte que les élites arrogantes et ploutocrates qui sont au pouvoir sont pires que les terroristes islamiques radicaux. Paul Craig Roberts a saisi le fond du problème : « Les Américains pensent que le danger, c’est les terroristes. Ils ne comprennent pas que les terroristes ne peuvent pas supprimer l’habeas corpus, la Déclaration des Droits [Bill of Rights] ni la Constitution. ... Les terroristes ne sont pas une menace contre la Déclaration des Droits et la Constitution comme l’est notre propre gouvernement au nom de la lutte contre le terrorisme. Les Américains sont tout simplement incapables de se rendre compte de cela ».

    Pour notre nation, le 11/9 est une leçon sur le déclin de démocratie. John McMurtry a remarqué « Qu’est ce qui compte le plus dans le monde, la foi en la grandeur et la bonté de l’Amérique, ou les faits qui, au plus haut niveau, prouvent le contraire ? »  Les Américains sont meilleurs que leur gouvernement ; ils n'ont pas le gouvernement qu'ils méritent. Ils ont le gouvernement que les riches et les puissants leurs imposent. Cela doit se terminer.

    Mais le pouvoir des élite n’est pas la seule chose à laquelle nous devons faire face. Il y a la résistance psychologique de millions d'Américains face à la terrible vérité sur le 11/9 – une vérité honteuse et « inconcevable » sur un gouvernement qu’ils ont élu. Même s'ils ont doutent de la version officielle, ils reculent instinctivement et élèvent des barrières mentales pour refouler la pleine vérité. Ils veulent continuer de croire qu'ils vivent dans une grande démocratie. Ils veulent croire que lorsque l'administration Bush sera remplacée, notre démocratie sera de nouveau bien vivace. Il est dur d’accepter que la vérité sur le 11/9 n'aurait pas pu être cachée si longtemps sans l'accord tacite ou explicite des Démocrates et des agents du pouvoir.

    C'est comme apprendre à des enfants que leurs parents sont d’horribles meurtriers. Egarés, surchargés, déprimés, politiquement désengagés, cyniques et fragiles, les Américains ne veulent pas savoir que leur gouvernement a joué un rôle dans les attentats du 11/9. Pendant des années le gouvernement des deux partis leur a menti d’une manière flagrante. Des milliers de bons Américains sont morts ou ont été affreusement blessés dans une guerre menée suite aux attentats du 11/9 qui ont été commis sous fausse bannière. En somme, malgré les élections successives, une énorme association de malfaiteurs sévit depuis longtemps. De telles idées sont difficiles à accepter.

    D’autre part, l'instabilité politique effraye l’Américain moyen. Mais une stabilité basée sur la corruption et le mensonges est destructrice. C’est lorsqu’ils perçoivent que le 11/9 est une violence politique commise par des Américains contre d’autres Américains – et pas seulement comme un attentat terroriste organisé à l’étranger – qu’ils perçoivent que cette vérité doit mener à des réformes politiques majeures. L'instabilité est le coût du renouvellement de la démocratie.

    Les points importants sont que l'effondrement des règles du droit est plus important que l'effondrement des tours. Que bien plus de gens sont morts à cause du 9/11 qu’au moment du 9/11. Que les événements du 9/11 sont, en fait, moins importants que leur cause et que leurs conséquences.

    John McMurtry l’a dit, “[les évènements du 9/11] ont permis à une administration illégitime de se présenter en championne de l’Amérique patriotique en guerre – oublieuse de sa responsabilité face aux règles du droit. "Défendre l’Amérique contre un autre attentat terroriste" est devenu pour le gouvernement une justification pour la corruption en toute impunité, pour des crimes de guerre, pour des menaces envers le tiers-monde Islamique ou autre, et à l’intérieur, pour des attaques contre les droits civils". Tout cela persistera autant  que persisteront les mensonges sur le 11/9.

    Malgré le déficit de confiance record du public vis à vis du Congrès et du Président, trop d'Américains continuent de croire que les élections sont le seul moyen de provoquer des réformes politiques. Malgré la longue suite de mensonges des politiciens, et l’irrésistible conviction que le pays fait fausse route, ils gardent l’espoir de pouvoir améliorer les chose par leur vote. La plupart des Américains n’ont pas l’esprit de la Boston Tea Party. Ils ne sont pas prêts à se révolter malgré une situation inacceptable. Notre mouvement pour la vérité doit les aider à accepter cette pénible vérité avec ses retombées politiques. Nous devons mettre toutes les preuves techniques découvertes par tous ces scientifiques et ingénieurs de renom au service de la réforme du système.

    Nous devons faire plus que balayer la version officielle des évènements et obtenir une nouvelle enquête sur le 11/9, comme l’exigent maintenant des centaines d'Américains respectés (www.patriotsquestion911.com). Nous devons les aider à vivre dans un état plus patriotique et vertueux. Nous devons les aider à se scandaliser et à se rebeller contre la perversité, tout en étant optimistes devant de futures réformes politiques majeures.

   

Stratégie politique

    Pour battre les élites au pouvoir qui ruinent la nation, il faut une armée d'Américains prête à se révolter ouvertement contre l'état bipartite et partisan qui est aujourd’hui aux commandes. Le mouvement de vérité sur le 11/9 doit mettre au point une véritable stratégie politique pour abattre le statu quo ainsi que l'establishment politique existants. Trois actions seraient à réaliser.

    D’abord, en s’appuyant sur l’analyse technique détaillée qui prouve sans équivoque que la version officielle ne tient pas, le mouvement devrait préparer un projet de loi s’intitulant : Acte de Vérité 2008 sur le 11/9. Ce projet de loi fédéral serait soumis à chaque membre de la Chambre des Représentants et du Sénat au début de l'année prochaine. Il préciserait l’étendue et les objectifs d’une nouvelle enquête sur le 11/9 ; quelle sources, publiques privées ou mixtes seraient à solliciter ;  comment le public pourra accéder aux information ;  quelles ressources doivent être mobilisées et quel sera le calendrier à respecter.

    Nous devons prendre l'initiative de spécifier la nature exacte de cette enquête, sachant que les professionnel qui font partie du mouvement pour la vérité n’ont que des ressources limitées et ne peuvent pas répondre à toutes les toutes questions. Le mouvement pour la vérité sur le  9/11 doit définir lui-même exactement en quoi devra consister cette première enquête réellement crédible menée par le gouvernement. Il faudra se méfier des manoeuvres que l'establishment politique pourra imaginer pour faire taire notre mouvement. Il est indispensable de révéler au public, à la presse et au monde politique toute la vérité, par exemple, sur les causes de l'effondrement des trois bâtiments du World Trade Center, en particulier du bâtiment 7 qui n’a été frappé par aucun avion.

    Afin d’engager le plus possible d'Américains à la recherche de la vérité, le développement et la présentation de ce texte doivent être suivis par tous les groupes dédiés au 11/9, qui doivent bombarder le Congrès de demandes d’auditions et pour la présentation du projet de loi.

    En vérité, peu de politiciens soutiennent le mouvement de vérité. Une des rares déclarations est venue du candidat à la présidence Ron Paul. Dans un entretien à la radio en janvier  2007 il a dit que les investigations sur le 11/9 sont à ce jour « plus ou moins des opérations de camouflage sans qu’aucune vraie explication ne soit advenue ». Mais, un peu plus tard, quand il est devenu médiatiquement plus visible et qu’on lui a demandé s’était possible que la version officielle ait  été manipulée par le gouvernement. Il a répondu énergiquement « absolument pas ». Dans un autre entretien, quand on lui a demandé s'il  pensait que le 11/9 était un travail intérieur que le gouvernement avait laissé faire, il a répondu avec force « Non ». Ainsi, apparemment Paul voit une opération de camouflage mais pas de la part de notre gouvernement. Soutiendrait-il le texte pour une nouvelle enquête ?

    La deuxième action politique importante doit être de proclamer que seuls, les politiciens qui soutiennent activement le texte bénéficieront du soutien aux élections de  2008 des millions d'Américains qui doutent de la version officielle du 11/9. Cette menace est une nécessité absolue. Si le projet de loi n'est pas approuvé par le Congrès et promulguée par le Président Bush,  nous devrons boycotter activement tous les candidats Démocrates et Républicains lors des élections fédérales de 2008.

    La troisième action est la suivante : Tout les gens dévoué la cause de la vérité sur  le 11/9 doivent honorer la clause que les Fondateurs nous ont donné dans la Constitution, pour le jour où les Américains auraient perdu confiance dans le gouvernement fédéral, et surtout dans le Congrès. Ce jour est arrivé, c’était le 11/9. Ils avaient prévu l'Article V qui permet à une convention des délégués des Etat de proposer des amendements constitutionnels. Nous devons nous rendre compte que les réformes du SYSTEME ne sont possible que par des amendements constitutionnels que le Congrès ne proposera jamais de lui-même, et qui ne seront jamais menés à bien par le fonctionnement législatif habituel. Le Congrès et tout l’establishment politique et élitiste a intentionnellement refusé toute convention depuis 200 ans. Pourtant , la seule et unique condition nécessaire à l’application de l'Article V a été satisfaite à plus de 500 reprises dans les 50 états. Trop, c’est trop. Notre mouvement de vérité doit se joindre à l'effort des Friends of the Article V Convention [Amis de la Convention par l'Article V] ( www.foavc.org ), en exhortant les membres du groupe pour la vérité à se joindre aux FOAVC.

    L' establishment politique craint à la fois la vérité sur le 11/9 et une convention issue de l’Article V. Nous devons nous rendre compte que la vérité sur le 11/9 peut nous amener aux réformes politiques nécessaires, et que la convention est le moyen de les obtenir.

   

Conclusion

    Le  mouvement pour la vérité sur le 11/9 doit être également un mouvement politique, pas un mouvement partisan. Il peut aider les Américains à reprendre le contrôle de leur pays et permettre d’en terminer avec la criminalité, la corruption et la ploutocratie qui a usurpé notre gouvernement et mutilé notre démocratie.

    Evènement de propagande belliciste et impérialiste, le 11/9  doit devenir un mouvement de renouveau de la démocratie. La crainte paralysante du terrorisme doit devenir un enthousiasme rénovateur de la politique.

    La recherche de la vérité ne se confond pas toujours avec la recherche du bonheur, pas lorsque la vérité nous blesse. L’objectif du mouvement pour la vérité sur le 11/9 n'est pas de trouver immédiatement le bonheur. Il est de gagner le bonheur après avoir remis sur pied la démocratie américaine.

   

    

    Ancien professeur d'ingénierie à l'Université de Wisconsin, Madison, puis  membre du Congressional Office of Technology Assessment et du National Governors Association, Joel S. Hirschhorn est maintenant un écrivain engagé. On peut le joindre  via le site www.delusionaldemocracy.com . Cet article s’appuie sur des présentations faites lors d’ une récente conférence organisée par le Boston 9/11 Truth.

   

    

    Article original Information Clearing House : 9/11 Truth Manifesto, by Joel S. Hirschhorn, 12 décembre 2007
    Traduction : 
Opus Incertum

    

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Samedi 22 décembre 2007

    Quelle religion M. Sarkozy veut-il promouvoir ? L'utilitarisme social et politique n'est-il pas le vrai levier de la démarche du président français ?

   

    Le "discours du Latran" laissera plus de traces que la visite officielle de Nicolas Sarkozy, jeudi matin 20 décembre au Vatican, au pape Benoît XVI. Les deux hommes ont constaté leur proximité de vues sur la place de la religion dans la vie publique et, à l'étranger, sur le Liban, le Proche-Orient, l'Afrique, et la libération des otages de Colombie.

    Le discours prononcé jeudi soir par le président français à la basilique du Latran, lors de la prise de possession – toute symbolique– de son siège de "chanoine d'honneur", est un acte politique d'une autre ampleur, une tentative d'enterrer la "guerre des deux France" (cléricale et révolutionnaire) et de réconcilier, pour de bon, la République laïque et l'Eglise catholique.

    C'est la première fois que Nicolas Sarkozy en tant que président –il avait déjà affiché ses convictions comme ministre de l'intérieur– choisissait aussi nettement son camp, sans complexe ni dogme préétabli, sur un terrain aussi miné.

    Le discours du Latran est, d'abord, une relecture de l'histoire de France à partir de ses "racines" chrétiennes, d'évidence inspirée par Henri Guaino et Max Gallo, qui faisaient partie de la délégation française à Rome. "Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes, martèle M. Sarkozy. J'assume pleinement le passé de la France et ce lien particulier qui a si longtemps uni notre nation à l'Eglise. [...]

   

    Lire sur Le Monde : Nicolas Sarkozy veut remettre la religion au cœur de la vie de la cité
    Auteur : Henri Tincq, envoyé spécial à Rome
    Edition du 22 décembre 2007

   

Sur le même sujet, lire également sur Le Monde du 22 décembre: 

"L'intérêt de la République, c'est qu'il y ait beaucoup d'hommes qui espèrent"
(Extrait du discours de Nicolas sarkozy)

Devant le pape, le président français affiche sa décontraction

   

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Samedi 22 décembre 2007

    Selon le Département de la Justice, le nombre total de prisonniers aux Etats-Unis (incluant les détenus des prisons fédérales, des prisons d’État, des prisons locales, des prisons militaires, des prisons indiennes, etc.) a atteint en 2006 le chiffre de 2 385 213 personnes. À ceux-là doivent être ajoutés 5 035 225 personnes placées sous contrôle judiciaire.

    Le total de cette population correctionnelle du « pays de la Liberté », soit 7 420 438 personnes, représente 3,2 % de la population adulte, record du monde absolu. Il s’agit d’une augmentation considérable depuis le 11-Septembre 2001 et le vote de l’USA Patriot Act, en moyenne de 2 % par an.

    Ces chiffres ne tiennent pas compte des prisonniers étrangers détenus par les États-Unis hors de leur territoire (Guantanamo, Bagram et autres prisons secrètes de la CIA).

    A titre de comparaison, pour plus d’un milliard d’adultes en Chine, il n’y a qu’1,5 million de prisonniers.

     

    Source : Réseau Voltaire : Les États-Unis détiennent le record... , 22 décembre 2007

   

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